Home Actualités Camp des Jeunes Volontaires Amour&Vie édition 2025 : les campeurs outillés sur une utilisation responsable du numérique au service de la santé
Camp des Jeunes Volontaires Amour&Vie édition 2025 : les campeurs outillés sur une utilisation responsable du numérique au service de la santé

Camp des Jeunes Volontaires Amour&Vie édition 2025 : les campeurs outillés sur une utilisation responsable du numérique au service de la santé

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Dans la matinée du jeudi 28 août 225, un panel de haut niveau a eu lieu dans l’enceinte du Collège d’Enseignement Général d’Avogbanna à Bohicon. Initié par l’ABMS/PSI, ce panel s’inscrit dans le cadre des activités prévues pour le Camp des Jeunes Volontaires Amour&Vie édition 2025. Placées sous le thème : « Jeunes et innovation numérique : construire l’avenir par des choix éclairés pour sa santé sexuelle », ces assises représentent une opportunité majeure pour accompagner les jeunes vers des choix responsables et éclairés en matière de santé sexuelle. 

Pour planter le décor, AKOUGBE Léssan, Modératrice du panel, Pigiste Amour&Vie, est revenu sur le rôle du numérique au service de la santé sexuelle et reproductive.

« A l’ère du numérique, il est important de sélectionner et enlever le bon grain de l’ivraie ». Ce sont-là les mots de Médard AGBAYAZON, PDG de Blolab, pour qui le thème retenu à l’occasion de ce camp des jeunes est d’une importance capitale. Décortiquant le thème retenu, il a laissé entendre que le premier responsable de la sécurité des données personnelles, c’est soi-même. « Vous êtes d’abord responsable de la sécurité de vos données. Faites attention à comment vous utilisez les réseaux sociaux », a-t-il martelé. A cet effet, il a invité les jeunes à la vigilance et à la prudence dans l’utilisation des réseaux sociaux. « Le numérique vous le consommez comme vous le voulez. Que vous soyez médecin, enseignant ou quoique ce soit, on a besoin d’être au pas pour ce qui est du numérique. Le plus important c’est ce que vous faites de ce que vous voyez. La première des choses quand vous allez sur les réseaux sociaux, c’est de savoir choisir la bonne information. Il faut faire de l’internet notre première école », a-t-il expliqué sous le regard admiratif des jeunes qui ont suivi avec attention les discussions.

« Nous sommes dans un monde change. Très rapidement, les connaissances deviennent obsolètes. Si on n’accepte pas la réalité du digital aujourd’hui, nous sommes complices de la méconnaissance d’un certain nombre de choses en ce qui concerne la santé sexuelle et reproductive », argue Clétus ADOHINZIN, Chargé de la Programmation et des Projets de Santé Sexuelle et Reproductive à l’OOAS,

Abondant dans le même sens, Dr Dorine DANMITONDE, Directrice des projets SR/SMNI à l’ABMS, a insisté sur la nécessité de combiner la technologie aux Droits liées à la Santé Sexuelle et Reproductive. A l’en croire, les jeunes sont les vecteurs de la transmission de l’information et ils doivent être accompagnés. Aussi, a-t-elle encouragé les jeunes à profiter du numérique pour se former et être utile à la société.

Pour cela, insiste Clétus ADOHINZIN, Chargé de la Programmation et des Projets de Santé Sexuelle et Reproductive à l’OOAS, il faut investir dans les écosystèmes qui donnent la bonne information.

De tout ce qui précède, on retient que les expériences partagées ont mis en évidence la nécessité d’allier technologie, inclusion et participation active des jeunes pour garantir un réel impact. Il ressort également que la collaboration entre acteurs institutionnels, partenaires techniques, financiers et communautés est essentielle pour renforcer ces initiatives.

Il convient de souligner que les discussions ont eu lieu sous la présence effective du Directeur Exécutif de l’ABMS, Emery NKURUNZIZA, du Directeur Exécutif Adjoint des Programmes, Saliou Bouraima et du Directeur des Finances et Approvisionnements, Herman HOUNKPONOU.

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